Prix Alfred-Gamelin



Récipiendaire 2023 – L’Ascension



Alice Labelle et Mar­tine Labelle

La Société d’histoire et de généalo­gie des Hautes-Lau­ren­tides est fière d’avoir récom­pen­sé mes­dames Alice et Mar­tine Labelle pour les efforts de con­ser­va­tion du mag­a­sin général Labelle, situé au 5 rue Prin­ci­pale O., à L’Ascension.

Hélène Beauchamp et Chris­t­ian Pilon

La Société d’histoire et de généalo­gie des Hautes-Lau­ren­tides est fière d’avoir récom­pen­sé Mme Hélène Beauchamps et M. Chris­t­ian Pilon pour les efforts de con­ser­va­tion de l’ancienne ferme forestière « La Ferme d’en Haut », située au 273 chemin des Iles, à L’Ascension.

Mélanie Bigras et Hugo Trem­blay

La Société d’histoire et de généalo­gie des Hautes-Lau­ren­tides est fière d’avoir récom­pen­sé Mme Mélanie Bigras et M. Hugo Trem­blay pour les efforts de con­ser­va­tion de l’église de L’Ascension, située au 57 rue de l’Église, à L’Ascension

Les ter­res Wak­en­da

La Société d’histoire et de généalo­gie des Hautes-Lau­ren­tides est fière d’avoir récom­pen­sé Les ter­res Wak­en­da pour les efforts de con­ser­va­tion de l’ancien mag­a­sin général Sar­razin, situé au 67 rue de l’Hôtel de ville, à L’Ascension.

Prix Alfred-Gamelin – Alice et Martine Labelle
Prix Alfred-Gamelin – Mélanie Bigras et Hugo Tremblay
Prix Alfred-Gamelin – Hélène Beauchamp et Christian Pilon
Prix Alfred-Gamelin – Terres Wakenda


Récipiendaire 2021 – Rivière-Rouge



La Corporation des gares des Laurentides

Pour avoir préservé les gares des Lau­ren­tides. En 1985 est mis sur pied le Mou­ve­ment de survie des gares, incor­poré offi­cielle­ment en 1987 sous le nom de Cor­po­ra­tion des gares des Lau­ren­tides. L’organisme est à l’origine de la con­ser­va­tion des gares du chemin de fer du Petit Train du Nord. Grâce à elle, la pop­u­la­tion des Lau­ren­tides peut tou­jours admir­er bon nom­bre de ces bâti­ments pat­ri­mo­ni­aux d’importances.

Hotel Godmer rénové
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Recipiendaires_G-2018-Laraux


Récipiendaire 2020 – Mont-Laurier



La Ville de Mont-Laurier

En 2011, les Béné­dictines s’engagent dans la vente de leur beau domaine. Heureuse­ment, la Ville de Mont-Lau­ri­er y installe l’Hôtel de Ville en octo­bre 2013 suite à des réno­va­tions qui con­ser­vent le pat­ri­moine de cette bâtisse et le met en valeur. Ce prix récom­pense aus­si l’ex­po­si­tion per­ma­nente en mémoire des sœurs Béné­dictines.

Hotel Godmer rénové
Recipiendaires_G-2018-Laraux
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Récipiendaire 2019 – Ferme-Neuve



Maison Lyse-Beauchamp

Pour la réno­va­tion de l’Hô­tel Isaïe-God­mer en préser­vant son car­ac­tère orig­i­nal.

Hotel Godmer rénové
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Récipiendaires 2018 – Mont-Saint-Michel



Madame Diane Lavoie et Monsieur André Lareau

Pour la réno­va­tion de la mai­son Edel­mard Raby en préser­vant son car­ac­tère orig­i­nal.

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Récipiendaire 2016 – La Macaza



Mme Johanne Leduc

Pour les démarch­es entamées afin de préserv­er le bâti­ment de la vieille école et d’y établir une mai­son de la cul­ture, 67 rue des Pio­nniers, La Macaza.

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Récipiendaire 2015 – Chute-Saint-Philippe



Municipalité de Chute-Saint-Philippe

Pour la munic­i­pal­i­sa­tion et la préser­va­tion de l’église de Chute-Saint-Philippe, 603 Chemin du Pro­grès, Chute-Saint-Philippe.

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Récipiendaires 2014 – Rivière-Rouge



Pourvoirie Cécaurel

Pour la con­ser­va­tion de bâti­ments his­toriques ayant servi de camp aux draveurs du réser­voir Kiami­ka et qui abrite main­tenant le Cen­tre d’interprétation de la drave, 16512 chemin du Lac Kiami­ka, Riv­ière-Rouge.

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Mme Louise L’Escadre

Pour la con­ser­va­tion de la Mai­son Mor­ris­sette, 47 rue Labelle Sud, Riv­ière-Rouge.

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Mme Jeannine Cyr

Pour la con­ser­va­tion de la Mai­son Lavoie bâtie en 1902, 1944 Boule­vard Fer­nand-Lafontaine, Riv­ière-Rouge



Récipiendaires 2013 – Ste-Anne-du-Lac



Municipalité de Sainte-Anne-du-Lac

Pour la sauve­g­arde du Col­lège St-Joseph.

 

Pauline Thibault Bélisle, présidente de la Fabrique de la Paroisse Notre-Dame-de-la-Lièvre

Pour la sauve­g­arde de l’église.

 

Diane Doré (propriétaire actuelle)

Pour la sauve­g­arde de l’ancien pres­bytère.

 

Gisèle Bélisle, présidente du Club de l’Âge d’or

Pour la sauve­g­arde de l’ancienne salle munic­i­pale.



Récipiendaires 2012 – Notre-Dame-de-Pontmain



Paul Constantineau

Pour la mai­son Con­stan­ti­neau, 1 chemin Con­stan­ti­neau.

 

Pierre Constantineau et Mme Marjolaine Duciaume

Pour la mai­son Pierre Con­stan­ti­neau, 29 chemin Duci­aume.

 

Yves Létourneau

Pour la mai­son Deprat­to, 1023 rue Prin­ci­pale.

 

Rémi Grenier

Pour la mai­son Albert Con­stan­ti­neau, 1014 rue Prin­ci­pale.

 

Louis-Marcel Caron

Pour la mai­son Louis-Mar­cel Caron, 385 chemin Caron.

 

Robert Bondu

Pour la mai­son Aimé Paque­tte, 1210 route 309 Nord.

 

Ghislain Collin

Pour la mai­son Hatché Beaulieu, 25 chemin Ayotte.

 

Yves Vaillancourt

Pour la mai­son Yves Vail­lan­court, 1009 rue Prin­ci­pale.

 

Mme Lucie Gougeon

Pour l’Auberge de la Presqu’Île, 1001 rue Prin­ci­pale.

 

Louis Bondu

Pour la Quin­cail­lerie H. Bon­du, 1020 rue Prin­ci­pale.

 

Luc Bondu

Pour le Chalet des Bouleaux, 995 Route 309.

 

Mme la Mairesse, Lyz Beaulieu

Pour l’ancien pres­bytère, 5 rue de l’Église.

 

Gérard Constantineau (La Fabrique)

Pour l’Église de Notre-Dame-de-Pont­main, 7 rue de l’Église.

 

Daniel St-Louis

Pour la croix de chemin Émile St-Louis, 54 Route 311.

 

Jean-Marc Bondu

Pour la croix de chemin du Lac-des-Ours.



Récipiendaires 2011 – Lac-Saguay



Monsieur Michel Champagne et Madame Huguette Limoges

Pour la réno­va­tion et la restau­ra­tion de la mai­son d’époque Painchaud et pour la dif­fu­sion de son his­toire en la con­ver­tis­sant en gîte.



Récipiendaires 2010 – Mont-Laurier



La Société d’histoire et de généalogie des Hautes-Laurentides a souligné le 125e anniversaire de Mont-Laurier en donnant une place de choix à une de ses plus anciennes industries : La Briqueterie du Rapide-de‑L’Orignal. Les récipiendaires du prix Alfred-Gamelin de 2010 sont tous propriétaires d’une bâtisse recouverte de briques fabriquée par cette briqueterie.

 

Court historique de la Briqueterie du Rapide-de‑L’Orignal :

Puisque l’argile abonde au Rapide-de‑L’Orignal, en 1905, le doc­teur Oscar Godard, le curé Joseph-Alphonse Génier et l’entrepreneur Adolphe Savaria s’associent pour exploiter une bri­que­terie que les gens vont rapi­de­ment appelée « la Bri­quade ».

Située près de la riv­ière de la Lièvre, elle pro­duit des biques de belle qual­ité qui servi­ront d’abord à ériger des chem­inées. La mode de recou­vrir l’extérieur des maisons avec de la brique favorise le développe­ment de l’industrie. Le jour­nal Le Pio­nnier relate en août 1911 que la bri­que­terie prévoit fab­ri­quer au moins 500 000 briques d’ici la fin de l’année au prix de 8 $ à 10 $ pour 1000 briques.

 

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L’entreprise qui employ­ait une quin­zaine d’hommes est dirigée par M. John Leboeuf. Durant l’été, des écol­iers seront engagés pour tourn­er les briques sur les séchoirs au salaire de 10¢ la rangée. On y retrou­ve des malaxeurs, des séchoirs et des fours. Les briques séchaient sur des claies à l’extérieur et étaient retournées à la main pour assur­er un séchage uni­forme, ensuite elles reve­naient à l’intérieur pour être cuites pen­dant 9 jours et 9 nuits.

 

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Lorsque la bri­que­terie n’était pas en ser­vice, ses instal­la­tions ser­vaient par­fois de ter­rain de jeux aux jeunes du coin. On racon­te même qu’à la brunante, des cou­ples d’amoureux s’y don­naient ren­dez-vous.

On retrou­ve encore aujourd’hui plusieurs maisons et édi­fices publics qui sont encore com­plète­ment ou par­tielle­ment habil­lés de ces briques.

 

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Monsieur Mario Garneau

Pour la préser­va­tion de l’ancienne école Courte­manche, 3786 route Eugène-Trin­quier, Mont-Lau­ri­er.

 

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Messieurs Yvan et Luc Grenier

Pour la sauve­g­arde de la mai­son Joseph Gre­nier bâtie en 1903, 2721 route Eugène-Trin­quier, Mont-Lau­ri­er

Joseph Gre­nier quitte Sainte-Agathe en 1896 pour venir s’installer au Rapide-de‑l’Orignal. L’année suiv­ante, il épouse Don­al­da Dufour qu’il amène vivre au Haut de la Tortue et avec qui il aura 16 enfants dont la majorité fer­ont leur vie dans la région. En 1900, il est inspecteur de voirie et fab­rique aus­si des cer­cueils.

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Monsieur Guy Venne

Pour la préser­va­tion de la Mai­son Magloire Venne bâtie en 1905, 2116 route Eugène-Trin­quier, Mont-Lau­ri­er.

Magloire Venne arrive au Rapi­de de l’Orignal en 1906 avec sa sec­onde épouse, Mathil­da Riopel, et leurs enfants, Il devient cul­ti­va­teur. Les enfants issus de sa pre­mière union avec Céli­na Lefrançois. Arthur, Eveli­na et Emma, se sont égale­ment instal­lés à Mont-Lau­ri­er.

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Madame Lucie Quevil­lon

Pour la préser­va­tion de la mai­son Adélard Campeau bâtie en 1928, 1860 route Eugène Trin­quier, Mont Lau­ri­er.

Adélard Campeau était hor­loger de méti­er avant de devenir cul­ti­va­teur au Rapi­de de l’Orignal. Il épouse, en 1908, Dori­na Sanche. Leur fils Ernest, céli­bataire, habi­ta lui aus­si la mai­son de nom­breuses années. Lors de travaux sur le ter­rain, ils ont décou­vert les restes d’un petit moulin à scie. Les briques de la bri­que­terie du Rapide-de‑L’Orignal qui recou­vrent cette mai­son con­stru­ite en 1928 seraient par­mi les dernières fab­riquées par la bri­que­terie.

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Nathalie Poudrier et Sylvain Courtemanche

Pour la sauve­g­arde de la Mai­son Origène Thibault bâtie vers 1905, 855–857 rue de la Madone, Mont-Lau­ri­er.

Origène Thibault reçoit en 1905 en dona­tion de la part de son père François Thibault le ter­rain et la mai­son. Lui et sa femme, Malv­ina Désour­dis, y vivent jusqu’à sa vente le 10 juin 1948 à Mon­sieur Achille Pel­leti­er. Celui-ci la revend à Mon­sieur Mau­rice Des­ormeaux qui y apporte des réno­va­tions afin de la remet­tre comme à son orig­ine avant de la reven­dre la Madame Nathalie Poudri­er et Mon­sieur Syl­vain Courte­manche.

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Extraits du contrat de donation entre François Thibault et son fils Origène :

« L’an mil neuf cent cinq, le dernier jour du mois de jan­vi­er. Devant Me Anthime Dubreuil, sous­signé, notaire pour la province de Québec, Cana­da, rési­dant et pra­ti­quant au Rapi­de de l’Orignal, dans le can­ton Camp­bell, de ladite province.

A Com­paru :

Mon­sieur François Thibault, bour­geois, du can­ton Camp­bell.

Lequel a, par les présentes, fait dona­tion entre vifs & irrévo­ca­ble, avec garantie con­tre tous trou­bles et évic­tions, à mon­sieur Origène Thibault, son fils, cul­ti­va­teur du même lieu, présent & accep­tant, savoir :

1- D’un lot de terre con­nu & désigné sous le numéro vingt-six (26) du pre­mier rang du dit can­ton Camp­bell.

2- D’un lot de terre con­nu et désigné sous le numéro 26 de deux­ième rang du dit can­ton Camp­bell. Avec les bâtiss­es dessus érigées.

3- De tous les biens mobiliers de nature quel­conque appar­tenant au dona­teur qui se trou­vent sur les dits immeubles ou dans leurs dépen­dances. Le tout sous la réserve de l’usufruit ci-après exprimée. Ain­si que le tout se pour­suit & com­porte & dont le donataire se dit sat­is­fait pour l’avoir vu & vis­ité.

Les immeubles sus décrits apparte­naient au dona­teur pour lui avoir été octroyés par le gou­verne­ment de cette province en date du vingt & un novem­bre dernier. (…)

La présente dona­tion est faite aux con­di­tions suiv­antes que le donataire s’est obligé d’exécuter à l’avenir sur les dits immeubles.

1- D’acquitter les tax­es de toute nature échues & à échoir à l’avenir sur les dits immeubles.

2- De remet­tre après le décès du dona­teur & celui de son épouse un lit gar­ni à Élisa Thibault, épouse de Paul Turenne, & de partager par parts égales entre ladite Élisa Thibault & sa sœur Méli­na Thibault, épouse de Joseph Brunet, toutes les cou­ver­tures de lits, moins celles d’un lit que le donataire gardera pour lui.

3- De fournir au dona­teur & à son épouse, leur vie durant, une vache laitière, la pacager et l’hiverner au foin, la rem­plac­er en cas de mort, mal­adie ou infir­mité. Un agneau tous les ans à la fête de Noël. Vingt cordes de bois par année, seize cordes de bois franc & qua­tre cordes de bois mou de deux pieds de longueur, sain & sec, & enfin soix­ante & quinze dol­lars en argent pour cha­cune des qua­tre pre­mières années & cent dol­lars après les qua­tre pre­mière années, payables les dites sommes le quinze de mars de chaque année, à com­mencer le quinze mars prochain (1905) ; tous ces arti­cles livrables au domi­cile du dona­teur & de son épouse dans le dit can­ton Camp­bell. (…)

6- De fournir au dona­teur & à son épouse sus­dite, à demande, sauf pen­dant le temps des récoltes, labours & semences, un cheval attelé à une voiture appro­priées à la sai­son, pour aller où bon leur sem­blera.

7- D’aller chercher les pro­vi­sions du dona­teur & de son épouse, à leur demande, & de les trans­porter à leur domi­cile, su dit can­ton Camp­bell.

8- De loger & soign­er, à ses dépens, les chevaux de ceux qui vien­dront vis­iter le dona­teur et son épouse.

9- De faire inhumer le dona­teur & son épouse, à leur décès, avec un ser­vice con­ven­able.

10- Au décès du dona­teur & de sa dite épouse, de faire dire pour le repos de l’âme de cha­cun d’eux, vingt-cinq mess­es bass­es. („,)

Dont acte :

Fait & passé au Rapi­de de l’Orignal sus­dit, en l’étude du notaire sous­signé les jours, mois & an, en pre­mier lieu ci-dessus men­tion­nés sous le numéro douze cent vingt-qua­tre de son réper­toire. Et, après lec­ture faite, les par­ties ayant déclaré ne savoir sign­er de ce enquis­es par le dis notaire en présence de mon­sieur Joseph For­get hôte­lier du Rapi­de de l’Orignal, ce dernier a signé comme témoin avec le notaire sous­signé & en sa présence.

Joseph For­get

Anth Dubreuil N.P.

Madame France Lee et Monsieur Pierre-Marc Deslongchamps

Pour la con­ser­va­tion de l’ancienne Banque d’Hochelaga, 469 rue de la Madone, Mont-Lau­ri­er.

Édi­fice con­stru­it par Samuel Ouel­lette en 1912, elle est alors la pre­mière suc­cur­sale ban­caire à Mont-Lau­ri­er aux coins des rues du Pont et de la Madone. On comp­tait à l’ouverture un directeur et trois employés. Elle fusion­na avec la Banque Cana­di­enne Nationale qui y demeure quelques années avant de con­stru­ire un nou­v­el édi­fice de l’autre côté de la rue du Pont. Elle cède alors la bâtisse à la Ville de Mont-Lau­ri­er qui y loge la bib­lio­thèque munic­i­pale entre 1974 et 1989. La bâtisse devient alors la pro­priété de Madame France Lee et Mon­sieur Pierre-Marc Deslon­champs qui y instal­lent leur clin­ique d’optométristes Iris. Seul l’arrière de la bâtisse est tou­jours recou­vert des briques de la bri­que­terie.

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Commission scolaire Pierre-Neveu

Pour la con­ser­va­tion de l’ancienne Académie du Sacré-Cœur, 525 rue de la Madone, Mont Lau­ri­er.

Aujourd’hui le Cen­tre admin­is­tratif de la Com­mis­sion sco­laire Pierre-Neveu, la bâtisse fut érigée en 1914 pour y loger la nou­velle Académie com­mer­ciale du Sacré-Cœur dirigée par les Sœurs de la Prov­i­dence qui y dis­pensent égale­ment l’enseignement. Elles furent rem­placées par les Sœurs de Ste-Croix. Seule la par­tie arrière de l’édifice (l’école prim­i­tive) est tou­jours recou­verte de ces briques.

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Messieurs Alain Roy et Serge Marcil

Coin de la Madone et Chasles.

Con­stru­it en 1911, l’imposant édi­fice abri­tait les bureaux et les mag­a­sins de la com­pag­nie James MacLaren. Celle-ci y logea égale­ment les bureaux de Lièvre Riv­er Tele­phone lorsque la télé­phonie arrive à Mont-Lau­ri­er. A par­tir de ses bureaux, la com­pag­nie James MacLaren, dont le bureau-chef est à Buck­ing­ham, gère ses camps de bûcherons et la coupe des arbres sur un immense ter­ri­toire. Aujourd’hui l’édifice abrite divers com­merces et une étude de notaire.

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Madame Morgan Gutsche

Pour l’ancienne École Massé, 58 rue Frédéric-Desabrais, Mont-Lau­ri­er.

Con­stru­ite sur un ter­rain offert par Aris­tide Massé, à quelques pas de sa rési­dence, cette école por­tait le nom de Saint-François-Xavier.

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Monsieur Jacques Scott

Pour la con­ser­va­tion de la mai­son Isidore Gau­thi­er, 600 rue Fron­tenac, Mont-Lau­ri­er.

Arrivé de Saint-Sauveur des Monts, en 1893, avec ses fils Cléophas et Rodrigue, il achète un ter­rain des frères Forti­er, depuis la côte du pont jusqu’aux deux îles en aval de la riv­ière.

Colon-défricheur, il cède une par­tie de son lot 23 du rang 1, Can­ton Camp­bell, pour la con­struc­tion de l’église parois­siale, de l’évêché, de la cathé­drale et du pre­mier Sémi­naire Saint-Joseph.

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Madame Yolande Lauzon

Pour la mai­son d’Antoine Larocque, 393 rue Cré­mazie, Mont Lau­ri­er.

La char­mante petite mai­son, con­stru­ite en 1910 par Antoine Larocque, plom­bier et inspecteur munic­i­pal dans les années 1920. Son employé, le ferblantier Régim­bald, achète son entre­prise en 1921.

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Récipiendaires 2009 – Notre-Dame-du-Laus



Monsieur et Madame Gérald et Ninon Larocque

Pour la con­ser­va­tion de l’écurie bâtie en 1925 par la famille Vin­cent.

Restau­rée par la famille Larocque, le cou­ple y entre­pose des objets anciens.

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Monsieur Roger Gougeon

Pour la con­ser­va­tion de la petite mai­son des Cèdres bâtie en 1915 par Duma Char­rette et sa famille : Léo, Edmond, Berta et Léonie.

Madame Élise Leclair y vécut par la suite avec ses enfants. Son allure d’antan sauve­g­ardée par Roger Gougeon, cette mai­son fut l’inspiration de plusieurs pein­tres de la région et en par­ti­c­uli­er Guy Lal­ib­erté qui en a fait un thème pri­mor­dial de son œuvre.

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Monsieur Paul Cyr

Pour la restau­ra­tion de sa mai­son bâtie en 1905 comme elle était orig­i­nale­ment.

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Monsieur Mario Daoust

Pour la boulan­gerie Daoust fondée en 1948

La pre­mière pro­prié­taire fut Jean­nette Daoust avec ses fils Gas­ton, Yoland et Gaé­tan. Mario Daoust, fils de Gaé­tan, est pro­prié­taire depuis 10 ans et con­tin­ue la tra­di­tion avec les mêmes recettes d’antan. Son four arti­sanal est un des plus vieux fours au Québec.

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Paroisse Notre-Dame-de‑L’Espérance

Pour la sauve­g­arde de l’église bâtie en 1885.

Elle fut agrandie à deux repris­es, une pre­mière fois en 1898 puis en 1917. C’est un mon­u­ment d’architecture rurale, con­stru­it par de sim­ples ouvri­ers du pays. Les travaux furent dirigés par le pre­mier curé, Eugène Trin­quier, qui a avancé l’argent néces­saire. En 1998, le curé André Dion a restau­ré l’église avec l’aide des mar­guil­liers.

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Municipalité de Notre-Dame-du-Laus

Pour la préser­va­tion du pres­bytère con­stru­it en 1932 par Wil­fred Lefeb­vre.

Le pres­bytère abrite aujourd’hui les locaux de la munic­i­pal­ité qui l’a désigné zone pat­ri­mo­ni­ale. Dans la salle de réu­nion, on retrou­ve les pho­tos de tous les maires de Notre-Dame-du-Laus depuis 1884.

De plus, le maire actuel, Mon­sieur Ken Ménard, a fait expos­er au bureau d’accueil d’information touris­tique du vil­lage un bateau de la drave afin de représen­ter le tra­vail de nos ancêtres sur la riv­ière la Lièvre.

 

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Monsieur Royal Larocque

Pour la préser­va­tion d’une ancre de bateau de drave.

Ce témoin du passé qui rap­pelle le tra­vail de nos ancêtres qui fai­saient la drave sur la Lièvre est exposé devant la mai­son située au 32, rue Prin­ci­pale.

 

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Monsieur Royal Larocque

Pour la préser­va­tion d’une ancre de bateau de drave.

Ce témoin du passé qui rap­pelle le tra­vail de nos ancêtres qui fai­saient la drave sur la Lièvre est exposé devant la mai­son située au 32, rue Prin­ci­pale.

 

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Récipiendaires 2008 – Nominingue



Monsieur Jean-Pierre Pilon

Représen­tant de la Fab­rique St-Ignace de Nominingue.

Église con­stru­ite en 1894 et Pres­bytère St-Ignace bâti en 1911. Mon­sieur Pilon fut respon­s­able de la réno­va­tion majeure de l’église en 2007 et a préservé son car­ac­tère his­torique.

L’église et le pres­bytère en 1940

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L’église et le pres­bytère en 2008

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Les Apôtres de l’Amour Infini

Pour la restau­ra­tion et la préser­va­tion du Monastère de l’Immaculé-Conception et la chapelle bâtie en 1911

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Le Monastère et la chapelle en 2008

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Le Club de l’Âge d’Or de Nominingue

Pour la con­ser­va­tion de l’ancien Hôtel de ville bâti en 1906

Bap­tisé « La Rescapée »

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Monsieur Guy Bédard et Madame Diane Gagnon

Pour la con­ser­va­tion du Provin­cial Art con­stru­it en 1899.

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Daniel Généreux, Louis Généreux et Charles Grenier

Pour la préser­va­tion du Marché Généreux qui a été restau­ré et amélioré tout en con­ser­vant son car­ac­tère his­torique.

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Monsieur Yvon Massé

Pour la con­ser­va­tion de la Vil­la Bel­lerive con­stru­ite en 1895 et son œuvre d’ac­cueil des touristes à Bel­lerive.

1895

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1951

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2008

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Monsieur Ignace Denutte

Pour la préser­va­tion du mag­a­sin général Giroux et du bureau de poste con­stru­it en 1920.

Devenus l’Auberge “Chez Ignace”, lieu chaleureux et con­vivial.

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Monsieur Alexandre de Tonnancour et Madame Caroline Dubé

Pour la con­ser­va­tion de l’ancien hôtel Godard rebap­tisé « L’Auberge de la Vieille Gare de Nominingue ».

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Frère Louis Dulude

(Com­mu­nauté des Frères de Sainte-Croix)

Pour la con­ser­va­tion de la mai­son de repos de la com­mu­nauté bâtie en 1914 et bap­tisée Notre-Dame-de-Bel­lerive.

Recipiendaires_G-2008-Dulude

Comité des gares de Nominingue

Pour la préser­va­tion de la gare bâtie en 1904.

Recipiendaires_G-2008-Gare1
Recipiendaires_G-2008-Gare2

Les Gardiennes de la Mémoire

Madame Rita Charette Croisetière et son comité d’hor­ti­cul­ture ont fait revivre ces meules oubliées, avec l’aide du sculp­teur Mon­sieur Daniel Poulin.

Recipiendaires_G-2008-Charette


Récipiendaires 2007 – Kiamika, Lac-du-Cerf, Val-Barrette



Monsieur Alain Lachaine

Pour la con­ser­va­tion d’une grange-étable, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Lachaine

La Fabrique de la paroisse Saint-Gérard Majella

Pour la con­ser­va­tion d’un charnier, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Majella

Frank, Joseph et Bruno Simoene

Pour la con­ser­va­tion de la Mai­son Dumas au 87, Chemin Adolphe-Chap­leau, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Simoene

Isabelle et Mélanie Diotte

Pour la mai­son Diotte, hier et …aujour­d’hui, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Diotte1
Recipiendaires_G-2007-Diotte2

Madame Josée Lacasse

Pour la mai­son Lacasse, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Lacasse

Monsieur Julien Maillé

Pour la mai­son Joseph Guérin, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Maille1
Recipiendaires_G-2007-Maille3
Recipiendaires_G-2007-Maille2

Pascal Lachaine et Marie-Pierre Coursol

Pour un com­plexe agri­cole à car­ac­tère his­torique, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Pascal1
Recipiendaires_G-2007-Pascal3
Recipiendaires_G-2007-Pascal2

Monsieur Jean-Pierre Pilon

Pour la mai­son du 238 chemin Chap­leau, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Pilon

Réjeanne Bélec et Émile Raymond

Pour la croix de chemin du Lac François, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Belec

Monsieur Bernard St-Jean

Pour une croix illu­minée sur la mon­tagne, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Jean

Monsieur Claude Meloche

Pour la croix de chemin, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2007-Meloche

Monsieur Ronald Valiquette et Madame Lorraine Décarie

Pour la mai­son Bon­du, Lac-du-Cerf.

Recipiendaires_G-2007-Valiquette

La municipalité de Lac-du-Cerf

Pour la con­ser­va­tion d’un fumoir à jam­bon.

Recipiendaires_G-2007-Cerf1
Recipiendaires_G-2007-Cerf2

Madame Angèle Cyr et Monsieur Daniel Martin

Pour la con­ser­va­tion d’une croix de chemin, Lac-du-Cerf.

Recipiendaires_G-2007-Cyr

Mesdames Rollande et Carmen Guérin

Pour la con­ser­va­tion de la mai­son Ned Guérin, Val-Bar­rette.

Recipiendaires_G-2007-Guerin

Madame Élisabeth Chase

Pour la mai­son Rose Guérin, Val-Bar­rette.

Recipiendaires_G-2007-Chase1
Recipiendaires_G-2007-Chase2

Madame Madeleine Warren et Monsieur James Arsenault

Pour la con­ser­va­tion de l’an­cien pres­bytère de Val-Bar­rette.

Hier et …aujour­d’hui.

Recipiendaires_G-2007-Warren1
Recipiendaires_G-2007-Warren2

Monsieur Serge Gauthier

Pour la mai­son John­ny Sigouin, Val-Bar­rette.

Recipiendaires_G-2007-Gauthier

Madame Lucie Saint-Louis et Monsieur Christian Sigouin

Pour la con­ser­va­tion d’une clô­ture de perche instal­lée sur leur ferme, anci­en­nement pro­priété de Ray­mond et Aurore Sigouin, Val-Bar­rette

Recipiendaires_G-2007-Louis

Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs

Pour la con­ser­va­tion du bar­rage Zotique Reno, Val-Bar­rette.

Recipiendaires_G-2007-Ministere

Monsieur Valmore Meilleur

Pour la con­ser­va­tion du bar­rage Adrien Meilleur, Val-Bar­rette.

Recipiendaires_G-2007-Meilleur

Municipalité de Val-Barrette

Pour la con­ser­va­tion d’une croix sur la mon­tagne.

Recipiendaires_G-2007-Barrette


Récipiendaires 2006 – Chute-Saint-Philippe, Mont-St-Michel, Lac-Saint-Paul



Municipalité de Chute Saint-Philippe

Pour sa con­tri­bu­tion à la con­ser­va­tion du pont cou­vert Armand-Lachaîne et de la croix de chemin érigée sur le cir­cuit péde­stre près du belvédère.

Recipiendaires_G-2006-Philippe1
Recipiendaires_G-2006-Philippe2

Pierre Duguay et Madame Yolande Forcier

Pour la recon­sti­tu­tion d’un vil­lage amérin­di­en, Le Vil­lage Tee-Pee La Bour­gade.

Recipiendaires_G-2006-Duguay

Monsieur Patrick Lavallée

Pour la con­ser­va­tion d’une mai­son de bardeaux.

Recipiendaires_G-2006-Lavallee

Monsieur Gilbert Millaire

Pour la con­ser­va­tion de la mai­son Hon­o­rius Labelle.

Recipiendaires_G-2006-Millaire

Municipalité de Lac Saint-Paul

Pour la con­ser­va­tion d’une croix de chemin.

Recipiendaires_G-2006-Paul

Jean-Claude Doré

Pour la con­ser­va­tion d’une croix de chemin.

Recipiendaires_G-2006-Dore

Omer Quevillon

Pour la con­ser­va­tion d’une croix de chemin.

Recipiendaires_G-2006-Quevillon

Michel Lefrançois et la Fabrique de la paroisse de Sainte-Anne-du-Lac.



Récipiendaires 2005 – Des Ruisseaux



Madame Monique Bégin et Monsieur Roger Langevin

Pour la con­ser­va­tion de l’ancienne école de brique Rich­er.

Le prix fut remis à sa fille Geneviève qui a lu une let­tre de M. Langevin à l’assemblée :

« Madame la Prési­dente et amis de la Société his­torique,

Il s’en est fal­lu de peu que je puisse me ren­dre aujourd’hui à St-Jean-sur-le-Lac recevoir les Prix Méri­tas et Alfred-Gamelin. Cela aurait été avec grande joie, croyez-moi.

Le Prix Alfred-Gamelin m’a beau­coup sur­pris, je l’accepte volon­tiers avec joie tout en regret­tant que ce prix ne soit pas alloué au cou­ple Bégin-Langevin plutôt qu’à moi seul.

Car c’est d’abord Monique qui, en 1964, a eu l’idée lumineuse de faire de cette anci­enne école notre lieu de vie.  C’est donc grâce à elle que, pen­dant près de vingt ans, notre famille a habité le rang des Rich­er, selon l’expression util­isée en ce temps-là.  Cette rési­dence et nos servi­ables voisins nous auront tou­jours été béné­fiques.  Au point que nous avons pris la déci­sion de la con­serv­er comme mai­son de cam­pagne, au grand bon­heur de nos qua­tre enfants et huit petits-enfants qui, en hiv­er et en été, pour­ront momen­tané­ment y venir vivre ensem­ble.  Ain­si, l’ancienne école Rich­er retrou­vera-t-elle un peu de sa voca­tion pre­mière, celle d’abriter une généra­tion d’enfants de tout âge, réu­nis dans une même classe « à plusieurs divi­sions » comme c’était la cou­tume à l’époque.

L’histoire, qu’elle soit grande ou petite, ne cesse de se répéter, avec des dif­férences toute­fois qu’il est bon de ne pas oubli­er, afin de pou­voir faire le tri entre le val­able, le souhaitable et le regret­table. Cette mis­sion de con­ser­va­tion de mémoire, si éclairante pour notre avenir col­lec­tif, voilà qui est celle de notre Société his­torique de la région de Mont-Lau­ri­er. Un grand mer­ci aux per­son­nes dévouées qui tra­vail­lent dans cet organ­isme, et en par­ti­c­uli­er à notre cher Luc Cour­sol, à qui je deman­derais de me faire par­venir copie de sa con­férence sur « L’étrange des­tin munic­i­pal de Mont-Lau­ri­er ».

Bonne journée à vous tous et longue vie à la Société his­torique !

Roger Langevin

Recipiendaires_G-2005-Begin

Madame Denise Cloutier et Monsieur Christian Bolduc

Pour avoir redonner vie à une mai­son d’époque à la suite de minu­tieuses recherch­es, 2206 chemin de l’Église, Des Ruis­seaux.

« À l’automne 1978, nous nous instal­lons, Chris­t­ian et moi, à Mont-Lau­ri­er pour débuter nos car­rières, se mari­er et fonder une famille. Nous cher­chons tout l’automne et tout l’hiver un lot, une mai­son, une terre pour nous établir. Nous aimons par-dessus les maisons anci­ennes mais n’en trou­vons pas.

Au print­emps 1979, nous nous por­tons acquéreurs d’une terre dans le rang 6 (chemin de l’Église sud), appar­tenant à M. Samuel Gau­dreault. Après notre mariage le 14 juil­let 1979 et après notre voy­age de noces en Acadie, là où foi­son­nent des mil­liers de maisons en bardeaux de cèdre, nous com­mençons la con­struc­tion de notre mai­son « anci­enne ». Je fais un plan et voilà que le 26 août 1979, le trou pour la cave est creusé. Bloc par bloc, Chris­t­ian monte le solage. Ensuite, les murs s’élèvent pour finir par un toit de tôle à baguettes. Il apprend tout au fur et à mesure grâce aux bons con­seils de son père Réal Bolduc très habile en con­struc­tion. A l’intérieur nous voulons que la chaleur du bois règne; les planch­ers sont faits en planch­es de pin de Colom­bie larges de 6 pouces déposées sur des gross­es poutres de huit pouces. Le rez-de-chaussée com­prend une ral­longe à l’arrière de la mai­son, ce qui donne l’aspect à l’extérieur d’une anci­enne cui­sine d’été dans les maisons d’époque.

Quelques années plus tard, nous procé­dons à la fini­tion extérieure. Nous posons bardeaux par-dessus bardeaux. Un menuisi­er vient faire le toit avant de la galerie. M. Jean-Paul Bélanger vient cou­vrir le toit de la galerie en tôle à baguettes et nous final­isons le tout avec la rampe en poteaux tournés fab­riquée par un ébéniste de Ferme-Neuve, M. Denis Gau­vreau. Lui seul a un tour de bois de 8 pieds dans la région, lui seul pou­vait nous tourn­er ces mag­nifiques poteaux. À l’été 2000, Chris­t­ian et notre deux­ième fils, Augustin, enjo­livent les cadrages des fenêtres par de beaux cadrages découpés dans du pin.

Nous sommes fiers de notre réal­i­sa­tion. Quand nos trois garçons vien­nent nous vis­iter, la pre­mière chose qu’ils dis­ent en arrivant, après leur bon­jour, c’est : « Hé que c’est beau votre mai­son, c’est un vrai chef‑d’œuvre ici! ». Et puis quand des per­son­nes arrê­tent chez nous ou nous abor­dent pur nous deman­der : « Est-ce que c’est une vieille mai­son que vous avez rénovée ? », nous répon­dons, le sourire en coin, « Oui, c’est la mai­son de Denise Clouti­er et Chris­t­ian Bolduc ! »

Denise Clouti­er

Recipiendaires_G-2005-Cloutier

Madame Fernande Mireault et Monsieur Jean Perron

Pour la con­ser­va­tion de la mai­son de bardeaux Alcide Davi­ault et Marie-Ange Cour­sol.

Recipiendaires_G-2005-Mireault

Monsieur Réjean Sarrazin

Pour la con­ser­va­tion du chalet de bardeaux de Léopold Flo­rant.

Recipiendaires_G-2005-Sarrazin

Madame Cécile Lamoureux Cloutier

Pour la con­ser­va­tion de la croix de chemin, Rang 5 Nord, Des Ruis­seaux.

Recipiendaires_G-2005-Lamoureux

Mme Lélianne Légaré Boucher

Pour la con­ser­va­tion de la croix de chemin, 4183 chemin du Lac Nadeau, Des Ruis­seaux.

Recipiendaires_G-2005-Boucher

Madame Jocelyne Richard et Monsieur Normand Forget

Pour la con­ser­va­tion de la croix de chemin, Rang 5 sud, mon­tée Lan­thi­er, Des Ruis­seaux.

Recipiendaires_G-2005-Richard

Madame Diane Cyr

Pour la Mai­son Joseph Mar­cotte et Rosan­na Larocque, Des Ruis­seaux.

Madame Chantal Bouladier et Monsieur Serge St-Germain

Pour la con­ser­va­tion de la mai­son de bois équar­ri Tourangeau, remon­tée pièce par pièce, à la suite d’intensives et minu­tieuses recherch­es.



Récipiendaires 2004 – St-Aimé-du-Lac-des-Îles



Madame Martine Latour

Pour l’École de la Val­lée de Jos­aphat, Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles.

L’école de la Val­lée à Jos­aphat a été con­stru­ite en 1921; l’extérieur est fini de planch­es et d’un toit de tôle. Dans les « années 30 », elle fût recou­verte de papi­er brique. Le 28 juil­let 1958, quelques années après sa fer­me­ture, l’école est ven­due par la munic­i­pal­ité à Mme Jacque­line Lamarre.  Celle-ci et son mari rêvaient alors d’en faire leur demeure, mais la mort empor­ta le mari et leur rêve com­mun de trans­former l’école en mai­son.

Quelques années plus tard, Mme Lamarre se remarie avec Mon­sieur Danielns­ki et ils con­stru­isent une mai­son neuve à une cen­taine de mètres de l’école. En 1960, la dame pro­prié­taire refait une beauté à l’école. Prélarts, pein­ture et quelques meubles trans­for­ment au min­i­mum l’école en une mai­son sec­ondaire qui servi­ra à recevoir la vis­ite et la famille. En 1987, séduite par le pit­toresque des lieux, Mme Latour achète l’école. Mme Lamarre, con­trainte de quit­ter les lieux en rai­son de la mal­adie de son mari, avoue qu’elle est soulagée de ven­dre à une femme qui, comme elle, appré­cie la richesse de ce témoin de notre his­toire. On y retrou­ve encore aujourd’hui l’architecture typ­ique des écoles d’antan : une salle de classe au haut pla­fond et finie en bois de « V » qui débouche sur les mod­estes apparte­ments de la maîtresse (cui­sine et cham­bre). Plusieurs grandes fenêtres four­nissent un bon éclairage à la classe, au cen­tre de laque­lle on retrou­vait le poêle à bois. À l’arrière de l’école, un appen­tis (ou petit hangar) abrite le bois de poêle et la toi­lette sèche.

Recipiendaires_G-2004-Latour

Monsieur Gaston Maillé et Madame Francine Ouellette

Pour la Mai­son et le bâti­ment de ferme d’Adjutor Blais, Saint-Aimé-du-Lac-des-Îles.

Recipiendaires_G-2004-Maille1
Recipiendaires_G-2004-Maille2


Récipiendaires 2003 – Mont-Laurier, Des Ruisseaux, Notre-Dame-de-Pontmain, Kiamika



Clifford Mielke et Mme Huguette Yale

Pour la Mai­son William Yale, Des Ruis­seaux.

William Yale arrive de Berthi­er en novem­bre 1897, avec son épouse, Annie Masse, et leurs enfants. Ils s’installent alors dans le can­ton Robert­son, aujourd’hui Des Ruis­seaux. Ils con­stru­isent une mai­son de briques qui est la proie des flammes. Elle est recon­stru­ite en 1903 sur les bor­ds du Lac-des-Iles. La famille compte alors sept enfants. La terre ne pro­duisant pas assez d’argent pour nour­rir sa famille, William va tra­vailler à l’usine de Saint-Jérôme. Il revient en 1910 pour s’établir défini­tive­ment sur ses ter­res. Il achètera du gou­verne­ment six autres lots, en vue d’établir ses garçons. Le 12 jan­vi­er 1916, William meurt à l’âge de 59 ans. Son épouse lui sur­vivra 23 ans au cours desquelles elle demeure dans la mai­son de briques en com­pag­nie de ses jeunes fils. La terre passe alors à son fils Alfred, puis à son autre fils Georges. Au décès de celui-ci en 1955 et de l’épouse de celui-ci, Aurore, en 1988, c’est Huguette Yale et Clef­ford Mielke qui achè­tent la mai­son ances­trale.

Recipiendaires_G-2003-Mielke

Monsieur Yves Poupart

Pour la Mai­son Alfred Forti­er, Mont-Lau­ri­er.

Recipiendaires_G-2003-Poupart

Richard Lanthier

Pour la Mai­son Ger­vais Dumoulin, Mont-Lau­ri­er.

Recipiendaires_G-2003-Lanthier

Mme Pierrette Falardeau Hatin

Pour la Mai­son Arthur Hatin, Des Ruis­seaux.

La mai­son fut con­stru­ite en 1925, sur la rive de la riv­ière de la Lièvre, par Arthur Hatin et son épouse Rose-Alma Piché.  Arthur avait hérité de la terre de son père Onésime. Le cou­ple aura onze enfants dans cette mai­son de style vic­to­rien. Recou­verte de la brique fab­riquée par la Bri­que­terie du Rapide-de‑L’Orignal (Mont-Lau­ri­er), elle compte huit pièces. Lorsque leur fils Anto­nio se marie avec Pier­rette Falardeau, Arthur et Rose-Alma leur cède la mai­son et vien­nent s’établir à Mont-Lau­ri­er. Il y a peu de mod­i­fi­ca­tions apportées à la mai­son, hormis la galerie.

Recipiendaires_G-2003-Hatin

Dr Charles Bertrand

Pour la Mai­son Pierre Beaulieu, Notre-Dame-de-Pont­main.

Une pre­mière mai­son est con­stru­ite par André Beaulieu pour y loger les chas­seurs, pêcheurs et draveurs. Dès le début, le site est habité par une mai­son de pen­sion.

En 1933, le fils d’André Beaulieu, Pierre, y con­stru­it la mai­son qu’on peut admir­er encore aujourd’hui. 17 pièces atten­dent tou­jours alors les vil­lé­gia­teurs. Il en coûte alors 1 $ par nuit, trois repas com­pris ! Une entente avec la com­pag­nie forestière James MacLaren y établit la grande mai­son de pen­sion comme cen­tre des activ­ités de flot­tage de bois de la région. On y reçoit par­fois jusqu’à 60 tra­vailleurs. Après avoir appartenu au célèbre chanteur Claude Gau­thi­er, elle est aujourd’hui la pro­priété du Dr Charles Bertrand qui lui a con­servé sa voca­tion pre­mière : un bon gîte dans un décor par­a­disi­aque.

Recipiendaires_G-2003-Bertrand

Monsieur Louis-Pierre Coursol et Madame Rachel Samson

Pour la 2e mai­son de Solime Alix, Mont-Lau­ri­er.

Après avoir habité tout près d’une quar­an­taine d’années dans leur pre­mière mai­son ­– classée Mon­u­ment his­torique en 1884 – Solime Alix et son épouse Léonide Hudon, entre­pren­nent la con­struc­tion d’une deux­ième mai­son sur le côté opposé de la rue du Portage, en 1926. Lorsque celle-ci est assez avancée, le cou­ple s’y installe. Maître de poste depuis les touts débuts de la colonie, Solime Alix trans­porte l’annexe, con­stru­ite vers 1895 qui ser­vait alors de bureau de poste, pour l’annexer à sa nou­velle mai­son. Mais le cou­ple ne vivra que peu de temps dans leur nou­velle rési­dence. Solime décède après quelques mois et son épouse l’année suiv­ante. Leur fille Ruth qui vivait avec eux, con­tin­ue de l’habiter avec son mari Adrien Thibault et sera maîtresse de poste jusqu’en 1968. L’annexe sera alors démé­nagée chez Édouard Bouch­er, sur la rue de la Mon­tagne.

Recipiendaires_G-2003-Coursol

Monsieur Eddy Vanier et Madame Darquise Lauzon

Pour la Mai­son Jean-Bap­tiste Groulx, Des Ruis­seaux.

Con­stru­ite il y a plus d’un siè­cle, soit vers 1890, par Jean-Bap­tiste Groulx et ses fils, elle devient la pro­priété de Joseph Groulx, puis celle de son frère Alfred, du notaire Abel L’Allier, d’Henri Gagnon, de la famille Beauchamp, avant d’appartenir à Eddy Vanier et son père Léon. La mai­son est sise sur une terre de 230 acres dont 108 est vouée à la cul­ture et au bétail.

Recipiendaires_G-2003-Vanier

Monsieur Christian Coursol et Madame Stéphanie Dufour

Pour la Mai­son Xavier Courte­manche, Des Ruis­seaux.

Recipiendaires_G-2003-Christian

Monsieur Jean-Guy Desjardins et Madame Monique Lussier

Pour la Mai­son Noé Bélanger, Des Ruis­seaux.

Recipiendaires_G-2003-Desjardins

Monsieur Gaston Saint-Louis

Pour la Mai­son Moïse Saint-Louis, Kiami­ka.

Recipiendaires_G-2003-Louis


Récipiendaires 2002 – Mont-Laurier, Beaux-Rivages



Monsieur et Madame Maurice Boivin

Pour la mai­son Joseph Dumoulin, selon des plans d’Alfred Gamelin.

Joseph Dumoulin est arrivé dans la région avant son mariage pour tra­vailler comme bar­bi­er, méti­er qu’il avait appris à Labelle. Lorsqu’Il épouse Mlle Elva Bélec, le 8 octo­bre 1917, le cou­ple prend pos­ses­sion d’une mai­son de briques où demeu­rait aupar­a­vant une coif­feuse. La bâtisse apparte­nait alors à Me Ernest Char­rette, avo­cat. Le pre­mier salon de bar­bi­er de Joseph Dumoulin est ouvert dans l’hôtel de Zotique Ray­mond sur la rue de la Madone (Jean-Coutu auj.) qui est la proie des flammes; le salon démé­nage alors chez Aldéric Lau­zon, sel­l­i­er, à côté de la Banque Cana­di­enne Nationale, où M. Dumoulin tien­dra son salon de bar­bi­er pen­dant plus d’un quart de siè­cle.

Recipiendaires_G-2002-Boivin

Monsieur et Madame Marcel Lauzon

Pour la mai­son Émile Lau­zon, selon des plans d’Alfred Gamelin.

La mai­son Émile Lau­zon est intime­ment liée à celle du mag­a­sin général qui la jouxte. Con­stru­ite en plusieurs étapes, la mai­son Lau­zon est habitée par cette famille dès 1912, époque où Émile se porte acquéreur du mag­a­sin et de la mai­son. Les bâti­ments avaient été con­stru­its par Magloire Gau­thi­er et étaient à l’origine, en plus de la mai­son, un petit cen­tre com­mer­cial où il installe son mag­a­sin. Lorsqu’il arrive de Sainte-Agathe, le jeune Émile Lau­zon lui loue. Puis en 1909, il épouse Alma Pilon. Il achètera tour à tour le mag­a­sin général, la bou­tique de forge, celle du sel­l­i­er, la fro­magerie et la mai­son.

La mai­son subit de nom­breuses amélio­ra­tions au cours des années. Désir­ant la ren­dre encore plus belle, M. Lau­zon retient les ser­vices de l’architecte Alfred Gamelin pour la rénover en 1933. Après ces réno­va­tions, la mai­son, de style vic­to­rien, com­portera 22 pièces. Le chêne doré y est abon­dam­ment util­isé. L’ornementation com­porte des volutes qui par­ent les colonnes des portes d’arches, des den­telles sur l’escalier cen­tral, les dou­bles portes sont en verre gravé. Tout pour devenir une rési­dence majestueuse. La mai­son subit à nou­veau des mod­i­fi­ca­tions dans les années 1950 lorsqu’on lui ajoute un solar­i­um. Le mag­a­sin général est lui aus­si agran­di. En 1958, c’est Mar­cel Lau­zon, le fils du cou­ple Émile Lau­zon et Alma Pilon, qui y demeure avec son épouse Yvette Grat­ton et leurs deux fils Miguël et Alain. Julie et Louis vien­dront agrandir la famille quelques années plus tard et naîtront dans la mai­son famil­iale. L’espace rési­den­tiel subi­ra à nou­veaux des mod­i­fi­ca­tions lorsque les pièces passeront de 22 à 15 afin d’agrandir le mag­a­sin. Lorsque Mar­cel décide de pren­dre sa retraite des affaires, les espaces com­mer­cial et rési­den­tiel sont achetés par la MRC d’Antoine-Labelle qui y con­servera l’architecture d’origine.

Recipiendaires_G-2002-Lauzon

Monsieur François Plouffe

Pour la mai­son Odilon Guin­don, con­stru­ite en 1898 à Lac-des-Écorces.

Recipiendaires_G-2002-Plouffe


Récipiendaires 2001 – Ferme-Neuve, Mont-Laurier



Madame Dorothée McKale Lafontaine

Pour la mai­son Joseph Lafontaine, Ferme-Neuve.

« C’est un plaisir pour moi de recevoir ce prix Alfred-Gamelin au nom de Joseph Lafontaine et Ludiv­ina Piché pour la con­ser­va­tion de cette mai­son.

Je m’imagine un peu tout le cœur et l’amour que ce cou­ple y a mis pour « créer » en somme ce mod­èle, ce plan de mai­son, car vers 1906, en région de coloni­sa­tion, on n’avait sûre­ment pas les moyens pécu­ni­aires pour recourir à un archi­tecte.

Dès 1908, Joseph et Ludiv­ina et leur fils aîné, Louis‑H. né en 1908, dans la mai­son voi­sine où habitaient les grands-par­ents Cyrille Lafontaine et Luce Mon­cion, s’installèrent dans cette mai­son por­tant aujourd’hui le numéro civique « 199, 12e rue ».  Les autres enfants, (5) naquirent dans cette mai­son.

On m’a racon­té qu’au début, cer­taines pièces, salon, salle à manger, n’étaient pas totale­ment ter­minées (fini­tion) ceci se fera avec du bois (frêne) coupé sur le lot, trans­porté à Notre-Dame-du-Laus pour y subir les trans­for­ma­tions néces­saires et ramené à Ferme-Neuve, tou­jours par voie d’eau.  C’est un ébéniste, un Mon­sieur Racine, grand-père de Hen­ri­ette Racine, Madame Rémi Legault, qui a fait « la fini­tion » encore intacte aujourd’hui.

Des mod­i­fi­ca­tions ont été apportées au cours des années, surtout à l’extérieur.  En 1946, on a ajouté un étage sur la par­tie arrière et Jacques et moi y avons fait notre « nid d’amour ».  Cinq enfants y sont nés et nous occu­pi­ons une cham­bre de plus à chaque nais­sance et c’est ain­si qu’au grand départ des par­ents, nous avons occupé toute la mai­son.

Aujourd’hui, bien que seule, j’habite encore cette grande mai­son, je m’y plais, elle me par­le…  Les enfants, petits-enfants, neveux, nièces sont tou­jours con­tents de venir saluer « ma tante » dans l’atmosphère chaleureuse que les murs de cette mai­son déga­gent. »

Dorothée McKale Lafontaine

Recipiendaires_G-2001-Lafontaine

Monsieur Jérôme Dufour

Pour La Con­cerne, Ferme-Neuve.

La Ferme Neuve de la Mon­tagne qui mesurait 300 acres a été fondée par la Cie James MacLaren en 1860 pour desservir ses nom­breux chantiers forestiers et fournir du four­rage aux ani­maux et de la nour­ri­t­ure à ses bûcherons. En plus d’une grande mai­son, la Ferme con­te­nait plusieurs bâti­ments agri­coles, écuries et granges et porcherie.

Seule la mai­son a survécu au pas­sage du temps. Cyrille Lafontaine, instal­lé à Notre-Dame-du-Laus, l’achète en 1888 et y envoie son fils Léonard de 18 ans pour la gér­er. Celui-ci con­stru­it en 1896 la mai­son de pièces qui sera la pre­mière mai­son de Ferme-Neuve. Elle est main­tenant sise au coin de la 12e rue et 12e avenue, en face de l’église et du pres­bytère. Ce sera Gérard, fils de Léonard et de Maude Guérin, qui habite la mai­son famil­iale avec sa femme Alber­tine Demers. La famille est demeurée dans la mai­son jusqu’en 1989, année où elle fut ven­due à Jérôme Dufour.

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Monsieur Adrien Leblanc

Pour la mai­son Adolphe Leblanc, Ferme-Neuve.

Mon­sieur Adolphe Leblanc opère un moulin à scie à l’entrée du vil­lage de Ferme-Neuve, en 1901. En 1944, il passe aux mains de ses fils Cyrille et Adrien. En 1959, il est acheté par Lionel Meilleur.

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Hôtel Le Havre

Pour l’Hôtel Cen­tral d’Albiny Éthi­er, Ferme-Neuve.

Con­stru­it avant 1910, un pre­mier bâti­ment voit le jour sous le nom d’Hotel Cen­tral. Il était alors la pos­ses­sion d’Albiny Éthi­er. Il est ven­du vers 1910 à J.I. Vary puis passe à M. Laroque. Isaïe God­mer en devient le pro­prié­taire en 1920. En 1930, il s’appelle le Château des Lau­ren­tides. Au décès de M. God­mer en 1943, ses héri­tiers le vendent à messieurs C. Léonard et M. Paré qui ne le con­ser­vent que quelques années avant de le reven­dre à Oscar Leblanc en 1950. L’hôtel con­naî­tra de nom­breux pro­prié­taires dans les années qui suiv­ent : 1954, Rol­land Ménard, 1960 Mar­tial Dex­trase, 1970, Robert Saint-Louis, 1989 Mar­cel Cor­beil. En 2001, il s’appelle main­tenant L’Hôtel-Restaurant Le Hâvre et est la pro­priété de Pierre-Luc Beau­re­gard, France Clouti­er, Alain Legault et Ginette Blondin.

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Le Bar Cocasse

Pour l’Hôtel Alcide Larocque, Ferme-Neuve.

Con­stru­it par Alcide Laroque qui en fait une mai­son de pen­sion, en 1932, l’immeuble devient un hôtel quand il est acheté par J. Albert Nadon. Lorsque M. Nadon et son épouse Marie-Anne Chénier se retirent des affaires en 1947, l’hôtel devient la pro­priété de Cal­ixte Deslau­ri­ers qui le reba­tise L’Hôtel Deslau­ri­ers. Puis l’hôtel passe entre plusieurs mains : en 1962 Jean Morin l’achète (Hôtel Morin), Jean-Marc Labelle, Gabriel et Sylvio Ouel­lette qui le renomme Le Club 300; suivi en 1986 par Lise Labelle et Daniel Barns qui change à nou­veau son nom pour le Club Clin d’œil. En 2001, c’est Serge Labelle qui en est pro­prié­taire et l’hôtel est devenu Le Bar Cocasse.

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Monsieur Gilbert Pilote

Pour la mai­son Bélec, Ferme-Neuve.

Recipiendaires_G-2001-Pilote

Monsieur Joseph-François Girard

Pour la mai­son Léon Cour­sol, Ferme-Neuve.

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Monsieur Denis Mayer

Pour la mai­son René May­er, Ferme-Neuve.

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Monsieur Carol Lafontaine

Pour la mai­son Gérard Lafontaine, Ferme-Neuve.

Recipiendaires_G-2001-Carol

Madame Francine Bernier

Pour la mai­son Dufour, Ferme-Neuve.

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Paroisse Notre-Dame-du-Saint-Sacrement

Pour le pres­bytère de Ferme-Neuve.

Recipiendaires_G-2001-Sacrement

Madame Nicole Blais

Pour la mai­son Albert Poitras, Ferme-Neuve.

Mai­son bâtie par Albert Poitras dans le milieu des années 20. Les briques util­isées pour le revête­ment extérieur provi­en­nent de la bri­que­terie du Rapi­de de l’Orignal. Le solage en pier­res des champs fut bâti par Mon­sieur Brise­bois. La mai­son fut con­stru­ite en face d’une école de rang où les filles d’Albert Poitras enseignèrent.

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Robert Béland et Pierre Chartrand

Men­tion spé­ciale Pour la mai­son Samuel Ouel­lette, Mont-Lau­ri­er

Mon­sieur Samuel Ouel­lette, surnom­mé « Bidou », s’installe à Mont-Lau­ri­er avec sa famille en 1908, où il devient un impor­tant indus­triel foresti­er de la région, en plus d’être le maître d’œuvre de la con­struc­tion d’importants bâti­ments tels que la Cathé­drale, l’Évêché, l’Académie du Sacré-Cœur, le pre­mier Sémi­naire et l’Hôtel Cen­tral. La con­struc­tion de la mai­son Ouel­lette débute en 1909 et s’est ter­minée en 1911. Lorsque M. Ouel­lette, meurt en 1932, c’est son fils Roméo qui l’habite jusqu’au 2 avril 1980. En 2001, ce sont les avo­cats Robert Béland et Pierre Char­trand qui y tien­nent leurs activ­ités.

Recipiendaires_G-2001-Beland