P199 — Fonds Annick Plouffe

P199

Consultation sur place disponible

– Fonds Annick Plouffe. – 1965-1970. – 0,05 cm de documents textuels. – 22 photographies : n&b.

Portée et contenu :

Ce fonds est constitué d'un travail scolaire d'un résident de Lac-des-Écorces et témoigne du patrimoine bâti de la région dans les années 1960.

Historique de la conservation :

Fonds donné par Annick Plouffe en 2015-2016.

Classement :

Plan de classification

S1 Légende des photographies et photographies

Description des éléments du fonds

S1 Légende des photographies et photographies. – 1965-1970. – 0,05 cm de documents. – 22 photographies: épreuves n&b

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Après la création du district judiciaire de Mont-Laurier, Nominingue perdit son rôle de chef-lieu du comté au profit de Mont-Laurier. C’est ainsi qu’en 1915, le collège de Nominingue devenait le Séminaire Saint-Joseph de Mont-Laurier. D’abord situé à l’emplacement actuel de l’hospice Sainte-Anne, le Séminaire fut par la suite construit sur le site qu’il occupe actuellement. D’importants changements y ont été apportés pour en faire un des complexes polyvalents les mieux équipés de la province.

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Une oasis de calme et de repos au cœur de Mont-Laurier : le Monastère des Bénédictines du Précieux-Sang. Construit en 1952, le Monastère, en plus d’offrir une architecture intéressante, est le témoin d’une activité intense. Les religieuses y exploitent une ferme moderne où sont produits un miel, un chocolat et un fromage de chèvre dont la réputation n’est plus à faire. On peut s’y procurer des objets d’art d’une haute qualité.

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Les pistes d’aviation figurent parmi les services offerts à la clientèle touristique de la région. Le touriste peut profiter de ce mode de transport (avion, hydravion), qu’il ait en vue une simple balade ou une excursion de chasse ou de pêche dans les régions difficilement accessibles du territoire québécois.

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Un témoin des débuts de Sainte-Anne-du-Lac : une vieille maison en pièces équarries. Notre région en compte plusieurs; il est cependant malheureux qu’on les laisse à l’abandon comme de vieilles choses sans valeur.

Selon Benoît N. Legault, l’avion aurait appartenu à Air Mélançon, plus précisément à M. Zénon Mélançon. Début des années 1960. Son frère Réal a acheté la compagnie. C’est le pionnier des pilotes de brousse au Québec, son fils est membre de la SHGHL.

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La vieille meule. Un moulin à farine capable de fournir l’énergie nécessaire pour broyer le grain était installé près de la rivière. Aujourd’hui, seule la meule existe encore, page poétique de l’histoire de notre ville.

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La gare fit longtemps les beaux dimanches de centaines de citoyens de Mont-Laurier qui venaient y attendre l’arrivée des « gros chars ». On causait, échangeait des nouvelles, entrevoyait des parents ou des amis. Aujourd’hui, le chemin de fer est presque exclusivement affecté au transport de marchandises, les arrivées et les départs se raréfient mais la gare demeure en témoin fidèle de l’essor gigantesque suscité dans notre région de colonisation par la construction du chemin de fer.

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Cette photo donne une vue d’ensemble du petit village de Kiamika, un des premiers centres de colonisation de notre région.

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Un coin de la municipalité de Lac-des-Îles reconnue pour la beauté de ses paysages et l’accueil chaleureux réservé aux touristes.

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Monsieur Solim Alix fut l’un des premiers à promouvoir l’idée de la construction d’un barrage hydro-électrique sur la Lièvre, à la hauteur du Rapide de l’Orignal. Malheureusement, il mourut avant de voir son rêve réalisé. En 1926, Jean-Baptiste Reid reprit l’idée et construisit lui-même le pont Reid encore considéré comme l’un des plus solides et des mieux construits de la province.

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La première maison de Mont-Laurier. En 1885, à la demande du curé Labelle, les frères Fortier partent pour le Rapide de l’Orignal et choisissent des lots qu’ils déboisent pour s’établir. L’année suivante, M. Alix les précède et s’établit sur les lots déjà choisis. Au retour, les frères Fortier ne purent reprendre possession de leur emplacement. M. Alix s’y était fixé et c’est là qu’il construisit sa maison, la plus ancienne demeure de Mont-Laurier.

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Une mine de granit rouge en exploitation près de Guénette. La qualité de cette pierre (très dure et au grain très fin) en fait un produit très recherché. Autrefois utilisée pour la fabrication de laminoir, à cause de sa résistance à des températures très élevées, elle est maintenant recherchée pour la fabrication de pierres tombales. Une forte partie de la production est cependant exportée aux États-Unis.

 

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Sur la route 11, près de l’intersection conduisant vers Guénette, le promeneur attentif peut observer à loisir quelques chevreuils en captivité.

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Près de Ferme-Neuve.

L’industrie laitière est présentement en perte de vitesse dans plusieurs secteurs du comté. Cependant, certains agriculteurs ont doté leur exploitation de la mécanisation nécessaire à une plus grande rentabilité. Nous avons ici une vue de l’intérieur d’une étable moderne, adaptée à la nécessité d’une agriculture industrielle.

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Près de Ferme-Neuve.

Rares sont les villages du comté qui ne possèdent pas leur moulin à scie. La coupe et la transformation du bois ont été et sont encore, quoiqu’à un degré moindre, un facteur important de notre économie régionale.

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Une vue du sentier conduisant au chalet érigé sur le mont Sir Wilfrid-Laurier pour recevoir les adeptes de la motoneige. Le mont, communément appelé Montagne du Diable, est un des plus beaux sites de notre région et comporte un potentiel qu’il serait intéressant d’aménager et d’exploiter.

Des tas de légendes entourent ce coin de notre région. Entre autres, on raconte que vers 1822 (ou 1832?), un groupe de riches américains partis en excursion dans un dirigeable s’égarèrent et vinrent s’échouer sur la montagne du Diable. Des bûcherons vinrent à leur rescousse mais les infortunés voyageurs durent passer l’hiver dans la région, les moyens de transport de l’époque ne leur permettant pas de voyager durant l’hiver.

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Un site sauvage et enchanteur difficilement accessible pour les non-initiés. Il s’agit des chutes du Windigo, situées sur le versant nord de la Montagne du Diable et roulant leurs eaux sur une distance d’un mille avant de se déverser dans le lac Windigo.

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Plusieurs cultivateurs font encore la coupe du bois sur leur terre. Autrefois, les terres devenaient propriétés privées à condition qu’elles fussent exploitées de manière à ce que l’agriculture puisse devenir rentable pour le cultivateur. Plusieurs défrichent encore des portions de terres pour combler les déficits causés par la non-rentabilité des petites exploitations agricoles.

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Photo prise à Mont-Saint-Michel sur la rivière du Lièvre à la hauteur du rapide des Cèdres.

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Une halte entre deux randonnées. Le centre d’équitation de Sainte-Véronique offre aux cavaliers la possibilité de se reposer et de discuter dans un décor champêtre, tout en préparant le prochain trajet. Parions qu’il y est souvent question de… chevaux!

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Les vieux fours ont été les témoins de bien des générations. Ils ont cuit le pain, entendu des confidences… ou des commérages avant de se faire vieux et d’être remplacés par ces équipements modernes plus jeunes et plus « productifs ». Ils demeurent comme objets de curiosité, touches poétiques dans un monde trop pressé et trop froid. Et les anciens ne sont pas près d’oublier la bonne odeur et le bon goût de ce « vrai pain » que savaient si bien cuire nos vieux fours.

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Pour les vacanciers aventureux, notre région offre de nombreux sites à explorer. Nous voyons ici l’entrée d’une caverne longue de quelque 150 pieds et située dans la région de Lac-du-Cerf.

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Roulant ses eaux aux pieds de la caverne et en mouillant le fond, une cascade qui sert de décharge au petit lac du Cerf et se déverse dans la rivière du Lièvre. La beauté des paysages constitue sans doute l’atout majeur de cette région de chez-nous et mérite d’être soulignée.